BIOGRAPHIE DE COLAS ENGEL

colas - engel - fine - arts -art-dealer-new york-ce marchand d’art français allie ses émotions et sa connaissance du monde de l’Art pour vous proposer à la vente des artistes d’importance et d’avenir

L'art est affaire de création autant que de passion. C'est cette dernière qui, sans doute par atavisme familial, guide depuis toujour Colas Engel; un enfant de Montparnasse, ou ses parents,fuyant le nazisme allemand, ont elu domicile en 1936.

Son père joue du piano dans les bars de Montparnasse, le schubert, le chaplin, l'hotel de nice..

Sa mère refait le monde avec tous ses amis artistes. Né après la guerre, il côtoie ainsi, dès le plus jeune âge, Giacometti, Simone Signoret, Yves Montand, Jean-Michel Atlan, Zadkine ou encore le critique d’art Christian Zervos : au Dôme ou au Select, tout le monde connaît les enfants Engel.

 

A la maison, où les parents reçoivent beaucoup, Colas ses frères et sa sœur ont le droit de dîner avec les invités, à condition de se taire et de laisser parler les artistes…

 

Un bâtisseur… Cette vie bohême laissera plus de traces que le bac philo. Colas Engel cherche sa voie en multipliant les petits boulots. Il vend des livres d’art, se frotte à la brocante et au mobilier contemporain (la gamme de meubles gonflables du designer Quasar Khan), se reconvertit dans la décoration d’hôtels, de palaces et d’appartements.

 

Il organise également des galas de musique classique pour diverses organisations humanitaires (Fédération internationale des droits de l’homme, Action contre la faim) et s’offre une longue parenthèse sabbatique en Amérique du Sud.

De retour en France, le voilà bientôt dans le bâtiment : il y restera vingt-cinq ans. L’art, pourtant, n’est jamais bien loin. En témoignent ces trois maisons construites en Normandie, en collaboration avec sa femme Aurelia architecte, pleines à craquer de toiles et de meubles accumulés au fil d’une vie de déménagements dans le Sud de la France, à Paris et aux Etats-Unis.

 

C’est que l’homme, bâtisseur dans tous les sens du terme, est un collectionneur : de Ljuba (serbe) à Yuri Cooper (anglo-russe), de Philippe Weichberger (allemand) à Ladislas Kijno, Andre Rozsda ou Pierre Rachel (français), il achète au coup de cœur.

 

Des synergies communes… Depuis 2011 et son installation  à Boston, Colas Engel se concentre sur les œuvres d’une douzaine d’artistes : des peintres, plasticiens, photographes, sculpteurs confirmés, qui ont tous exposé au moins une fois.

Certains sont anglais, géorgiens, polonais ou asiatique, mais tous installés en France. De quoi réveiller le marchand d’art qui sommeillait en lui : au delà de ce catalogue qu’il représente aujourd’hui et de la galerie virtuelle que constitue le portail www.colasengelfinearts.com,

 

Colas Engel entend également encourager des synergies communes autour d’expositions thématiques et autres projets ponctuels. Afin de devenir, depuis New York où il est basé depuis peu, l’ambassadeur de cette mouvance française prolifique.

Colas Engel

Marchand d’art